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Marie Desplechin: pour que le masculin ne l'emporte plus sur le féminin
#2
Posté 08 mars 2012 - 02:29
Quelle tristesse, des femmes qui défendent un truc pareil (ho, le beau nombril) alors qu'il y a tant et tant à faire.
Vous avez raison mesdames celà va donner le gite et le couvert à tout ces SDF que l'on croise à chaque coin de rue.
Vous avez raison mesdames celà va donner le gite et le couvert à tout ces SDF que l'on croise à chaque coin de rue.
#3
Posté 08 mars 2012 - 06:07
Encore cet article. vous le passez en boucle?
Ce que je n'aime absolument pas ici c'est d'utiliser comme argument, que en latin ça se fait (qui connaît le grec, le latin, Nicolas Beauzée pour vérifier?).
Faite une recherche sur internet "règle de proximité latin" ou "Nicolas Beauzée" suivit de la citation et voyez le résultat:
On tombe sur le même texte à chaque lien (c'est à dire cette interview).
Il y a un article sur wikipédia qui en parle, mais comme tout le monde peut y écrire quelque chose, je m'en méfie:
une des citations est tronquée "La Garonne sépare les gaulois des aquitains, la Seine et la Marne des belges.
et pour l'autre, il s'agit d'une régle liée au verbe et non pas avec l'adjectif "le verbe s'accorde avec le sujet plus important et pourrait être traduit "le fils est capturé ainsi que la fille" (en temps de guerre des gaules, le fils est un combattant, la fille n'est qu'un bonus)".
J'ai trouvé sur un site les règles d'accord en latin (http://www.quaelibet...aeNet/N_a.html)
Il s'agit de la malhonnêteté intellectuelle, de la même manière que les sondages finissent par dire ce que les sondeurs veulent.
Nicolas Beauzée, jamais entendu parlé avant. Si il l'a dit, est-ce une référence? venant d'un professeur militaire, qui se fit remarquer par sa grande rectitude (et certainement catholique) en 1767 (anachronisme).
Dans tout les cas, comme dit GALOPIN, il y a des combats plus importants (salaire, discrimination...).
Le français est déjà une langue assez compliquée et ce n'est pas cela qui va la simplifier.
Je ne pense pas que ce soit une règle pour que la grammaire soit égalitaire homme/femme. Elle ne ferrait que chambouler les habitudes (La réforme de 1990 n'est même pas encore appliquées.) et au contraire elle ne fait que affirmé le féminin, donc susceptible de creuser un écart plus grand. Dans le cas extrême, une personne pourra être jugé sexiste parce qu'il ne met pas assez de féminin dans ces textes (ou trop).
Je serait plutôt pour une forme de normalisation, de ne plus pouvoir faire la différence entre le masculin et le féminin (cf: l’espéranto, l'anglais): plus besoin de réfléchir si il faut ajouter un 'e', dans tous les cas c'est la même chose.
Ce que je n'aime absolument pas ici c'est d'utiliser comme argument, que en latin ça se fait (qui connaît le grec, le latin, Nicolas Beauzée pour vérifier?).
Faite une recherche sur internet "règle de proximité latin" ou "Nicolas Beauzée" suivit de la citation et voyez le résultat:
On tombe sur le même texte à chaque lien (c'est à dire cette interview).
Il y a un article sur wikipédia qui en parle, mais comme tout le monde peut y écrire quelque chose, je m'en méfie:
une des citations est tronquée "La Garonne sépare les gaulois des aquitains, la Seine et la Marne des belges.
et pour l'autre, il s'agit d'une régle liée au verbe et non pas avec l'adjectif "le verbe s'accorde avec le sujet plus important et pourrait être traduit "le fils est capturé ainsi que la fille" (en temps de guerre des gaules, le fils est un combattant, la fille n'est qu'un bonus)".
J'ai trouvé sur un site les règles d'accord en latin (http://www.quaelibet...aeNet/N_a.html)
Citation
1) s'il s'agit de personnes, le masculin l'emporte sur le féminin, et le fém. sur le neutre: Boni sunt pater et mater;
Il s'agit de la malhonnêteté intellectuelle, de la même manière que les sondages finissent par dire ce que les sondeurs veulent.
Nicolas Beauzée, jamais entendu parlé avant. Si il l'a dit, est-ce une référence? venant d'un professeur militaire, qui se fit remarquer par sa grande rectitude (et certainement catholique) en 1767 (anachronisme).
Dans tout les cas, comme dit GALOPIN, il y a des combats plus importants (salaire, discrimination...).
Le français est déjà une langue assez compliquée et ce n'est pas cela qui va la simplifier.
Je ne pense pas que ce soit une règle pour que la grammaire soit égalitaire homme/femme. Elle ne ferrait que chambouler les habitudes (La réforme de 1990 n'est même pas encore appliquées.) et au contraire elle ne fait que affirmé le féminin, donc susceptible de creuser un écart plus grand. Dans le cas extrême, une personne pourra être jugé sexiste parce qu'il ne met pas assez de féminin dans ces textes (ou trop).
Je serait plutôt pour une forme de normalisation, de ne plus pouvoir faire la différence entre le masculin et le féminin (cf: l’espéranto, l'anglais): plus besoin de réfléchir si il faut ajouter un 'e', dans tous les cas c'est la même chose.
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